On vit pour mourir.

Sur le moment j'ai pensé que c'était le combat des titans.Ma lutte pour la vie. Je ne pensait à rien d'autre que la gagner, et sauver la vie.


L'homme ouvrit la porte en fracas, arme en main. Des cris. Au moment où je voulu lui arracher l'objet de mort, je ne pensait qu'à moi. Je n'ai pas eu envie de penser à autre chose. Ma mère me l'avait dit, je n'étais qu'un égoïste et je le resterais jusqu'a la fin. Il appuya sur la gachette, de nombreux coup partirent.Un lustre tomba, un verra se brisa et deux voix s'arrêtèrent de crier. J'en étais presque soulagé. Je lui arrachai l'arme des mains et l'assomma dans la foulée. Mon esprit était encombré par moi, moi-même. Je courais mais je n'arrivait pas à penser à autre chose qu'a moi....mon corps, ma raison, mon coeur...Cette étrange sensation d'ego-centré me gênait dans ma rapidité. Je pensait qu'il n'y avait que moi et cet être noir et menaçant dans ce monde. Soit, agissons comme tel. J'appuyait sur l'interrupteur. L'homme, plus baraqué que je ne pensait, était déjà debout. J'aurais voulu lui opposer l'arme que je venait de lui arracher, mais de peur de ne pas savoir m'en servir, je préférais mes poings. Pourtant frêle, d'un étrange courage je sautait sur lui. De surprise il brandissa un couteau sur moi. Je me stoppait net. Il le lança. Je l'évitais, mais un autre cri cessa. Qu'avaient ils ? Qu'était-ce que ces putain de cris si stridents que la concentration devient douleur ?
Sa y est, il était désarmé. Il commençait à s'enfuir, mais je le rattrapait. Nous nous sommes battus. je sentit que quelque chose me retenait en arrière. Trop concentré pour pouvoir épiloguer, je renvoyait la chose d'un coup violent. Un cri plus fort retentit. Putain j'ai mal. Je saigne. Il est temps que tout cela prenne fin. La maison est en ruine. C'est comme si cela faisait un éternité que je connaissait l'homme qui me saignait. Je me détachait du combat, pris une bouteille en verre sur la table, la fracassa contre la chose qui me collait et m'empêchait de régler le conte du cagoulé. Bien. Maintenant elle était tranchante. Je giflait monstrueusement le gros, Appliquait la bouteille sur la gauche de son cou et d'un mouvement rapide et gracieux, racla la gorge maintenant ouverte.
Voilà. C'est finit.
[...tic...tac...tic...tac...] Merde c'est quoi ce bruit ?! [...tic..tac...] Putain...On dirait une... [...Tic...Tac...]
C'est là que j'aperçu l'objet, petit, noir, rectangulaire, qui parraissait insinifiant. Enfin, sauf qu'il y avait un décompte dessus. j'aperçois...29...28....*tilt* OH PUTAIN !!
Une montée d'adrénaline me parcouru. J'avais 2 étages, 28 marches, 103 mètres, 25 secondes de course minimum à faire. Mes jambes couraient avant moi. Il s'était déjà écoulé 3 secondes. J'avalais les mètres de la luxueuse villa à une vitesse folles. Je sautais les marches cinq par cinq ; je tombais deux fois, mais repartais plus vite. plus que 15 secondes...14... J'avais parcouru six dixièmes. J'étais en sueur, Du sang coulait sur mon front, le mien. Sur mes mains, le sien. Mes yeux se retournaient de douleurs mes jambes ensanglantées, lacérées, vacillaient. Mais ce n'était pas le moment. Plus vite, toujours ! Je voit le bout ! Je n'ai plus qu'un ligne droite de quelques 20 mètres. Plus que 4 secondes. J'y arriverait ! Je couru, je volait de par ma vitesse, je planait au dessus de la douleur, je défiait les lois de la physiologie humaine. Ma vie se jouait maintenant sur 3 secondes. C'est là que je sentit quelque chose...Je croyais que je perdait de la vitesse, mais non. Pourtant il y a un poid dans ma poitrine...2 secondes. La vision personnelle que j'avais depuis le début des péripéties s'en allait au cours des dixièmes de seconde. Je ne suis plus qu'à 5 mètre de la vie. 1 seconde.

...

Mes traits se plissèrent, mes yeux s'embuèrent, le sang chauffa, mon coeur s'arrêtta de battre une fois. Stop.
Je m'appelle Paul, j'ai 37 ans. Ma femme et mes enfants sont là. Là-bas.
Ils sont là-bas.
Ils sont là-bas.


Je n'avait plus d'oreilles tout à coup. Un détonation était partie. J'était à un mètre. La chaleur me souleva, je partit dans les airs. Je brûlait, ma peau disparaissait, mais mon visage était celui d'un enfant. Comme celui de ma fille Lara, 6 ans, écrasée par un lustre. Les balles dans mon bras me lancaient. Certainement comme celles que mon fils Vincent, 12 ans, a reçu en plein coeur.
Je mourrait en agonie, mais rien en moi ne le laissait paraître. Je souffrait, certainement comme ma fille Marie, 2 ans, morte à force d'agoniser, couteau dans la poitrine.
Je me sentait seul, en lévitation de feu. J'ai écrasé la bouteille de verre sur le crâne de ma femme.

En voulant arrêtter le mal par tout les moyens et par ma folie maladive...
Je les ai tous tués.


On vit pour mourir.
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# Posté le vendredi 27 novembre 2009 17:10

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 17:55

"La journée de la danse" n'aura jamais aussi bien rimer qu'avec "C'est ici que tout commence."

Breathe me - Sia.

Il y a peu de moments comme celui là. Ces moments où on a le sentiment d'avoir trouvé sa place.
Qu'on sait d'où on vient, et surtout où l'on va. J'aimerais que s'arrête le temps. Qu'il s'arrête lorsque nous étions sur la scène à sauter comme des demeurés sur des sons électriques entremêlés des cris d'hommes. Juste à ce moment là. Celui où, secouant la tête avec force, je fléchit et dans un mouvement peu gracieux "d'air-guitare" j'explose en l'air. En parfaite coordination avec Elle, lorsqu'en lévitation nos regards se croisent. Là, juste là. Stop.

//

Nous avions commencé la journée par des messages d'exitation.
A 13 heures, Lucie au pas de ma porte, je l'ouvre sort et pose sur l'extérieur un regard de libertée. Il n'y a plus de féraille et de verre devant mes yeux.
Manon & moi nous faufilons clandestinement dans le cour de Hip-Hop.
Ensuite vient le jazz ; Black eyed peas, Lily Allen...ouf.
Puis l'orient nous entraine. Comment se déhencher sans orgueuil et sans rire ?
En fin d'après midi, nos yeux se sont posés sur un buffet, rempli mais qui ne le restera pas bien longtemps grâce (ou à cause ?) de nous.
Bien plus tard ; il est temps de représenter notre après midi en quelques danses. J'y vais ou pas ?! Mince, je suis déjà un pied sur la scène, trop tard. " Oh une catatrophe ambulante ^o^"
On ressort et passons dehors. La nuit est calme, nous sommes tranquilles et l'air est bon. Pourtant Lucie a froid. Rien de tel qu'une petite course en talons pour se réchauffer (qu'il se soldera par une belle chutte de portable ^^)
Nous rentrons. Un autre buffet ? Encore plus rempli, plus vite finit.
Un spectacle inoubliable, somptueux, où nous avions juste envie de dire à la fin ; "Je peut aller pleurer pour ma nullité ?"
Laur. & Laur. arrivèrent pour Ze "lab". Petite transformation & on y va. Pas réellement convaincues au début, conquises à la fin. On rit, on saute, on gueule, on revoit les regards des autres par de brefs mouvement signifiants "Cela fait 1 ans que j'attend ce moment alors Fuck. ♥ "
Au bout d'un certain temps, après sueurs & voix fatiguées, je crois que le "DJ" veut aller dormir. En tout cas je ne voit pas pour quelle autre raison il aurait pû mettre " Le caniche bleu & le sac pour vieux".
Sauf qu'on va pas partir comme sa, nan nan nan.
DU METAAAAAAAAAAAAAALLL !
C'est alors que les sons électriques entremélés de cris d'homme commenca.

//

Alors un sourire se dessina sur le visage de Lucie, comme une question à laquelle j'aurait répondu que je l'aimait aussi.
Alors les corps toujours en suspend s'alourdirent et commencèrent leur chutes.
On détourna le regard pour apercevoir Laurie et Manon en plein délire. Comme nous en fait.
J'aperçu du coin de l'oeil ceux qui nous regardaient. Plus tard je saurais qu'ils disaient à Renée qu'ils ne savaient pas comment nous fesions pour être...comme sa, après plusieurs heures de danse. Mais revenons.
Lorsque le sol approche de mes pieds, c'est avec lourdeur, comme pour marquer la résonnance de la batterie percue entre deux accords de guitare.


Dans ce petit bond, cette fraction de seconde passée au ralentit, j'ai vu ma soirée, ma follie, ma honte, ma joie, ma Lucie et mes folles.
J'ai aussi vu qu'une fois au sol le seul réflexe est de repartir plus haut, ce que je fit.
En somme, j'y ai vu un présent et un avenir à dessiner fait de sauts comme celui là.



Il n'y avait pas de mots pour cette soirée. Mais je crois les avoirs trouvés.

# Posté le dimanche 22 novembre 2009 13:45

Modifié le lundi 23 novembre 2009 15:16

La vie est une succession de changements, et chaque changements apporte quelque chose d'indélébile à sois-même. Ouai je sais c'est dur à comprendre.

Bon. J'aimerais bien faire Le texte. Y arriver enfin. J'aime pas mes textes. Je les detestes. Ils sont tous nuls. Nazes. J'aime pas.

J'ai besoin d'un grand changement. Ya énormément de points sur lesquels je veut parler ; et sa ferais un texte super super super super super super long. En plus je sens que je vais me mélanger, parler de sujets en sujets, en commencant tout et en ne finissant rien. Et puis à la fin, je publirais, et sa me plairat pas ; comme à chaque fois. J'aurais tout fait, sauf ce que j'ai a faire.
Ce soir je me suis sentie nulle. Mais vraiment nulle. j'ai passé la soirée chez Louise (oui je met les prénoms maintenant, j'en ai marre des sous entendus) ; et c'était bien mais j'avais vraiment l'impression d'être une grosse merde.
Bon déjà, t'arrive tu visite la maison ; okééé le salon trop magnifique...Okééééé toutes les autres pièces aussiiii...OKééééééééééé la chambre trop super méga giga trop bien...Okéééééééééééééééééééé tout les dessins trop magnifiques extra giga méga super trop dur....O-K.
Non je suis pas jalouse non. Ni "in lOve" ou "accrO" ou "c'est ma nouvelle idooooole !!" J'aime juste, j'ai le droit ? Et puis c'est pas de l'admiration ; en fait c'est du respect. Le temps qu'il a fallut pour faire tout sa et tout et tout.
Sinon,j'étais la grosse relou (ouai, c'est le seul mot "verlant-ah mon dieu je hais cette expression" qui existe dans mon vocabulaire) qui est inninterréssante ; Qui parle pour ne rien dire et quait une première impression de grosse chiante avec un caractère de merde.
Parce que c'est vrai en fait ; j'ai un caractère de merde. Ce qui est étrange chez moi, c'est que j'ai vraiment l'impression d'être plusieurs personnes. ...C'est extrémement bizarre ; mais c'est vrai. Y a moi quand je parle aux gens dans des situations normales et moi toute seule. Je parait vraiment con là à raconter mes plusieurs "moi" mais c'est pourtant exactement ce que je pense. Quand je suis toute seule ; je suis celle que j'aime être. Et tout le temps, je me rappelle de ce que j'ai fait dans la journée, avec les autres et je m'insulte, me rabaisse, me dit qu'il faut vraiment que j'arrette d'être aussi crétine mais rien n'y fait. Une fois que je suis au collège ou chez des gens ; je suis elle-que-je-deteste-être. Régulièrement je me dit que je detesterais m'avoir comme amie. Me supporter toute la journée. Je pourrais pas. Vous voyez comme j'arrive à me "détacher" de moi même ? En fait, celle que j'aime être, la Inès-tout-seule, elle est objective. C'est sa qui change tout. C'est pour sa que je deteste "l'autre" Inès ; je suis juste objective, rationnelle, et je dit la véritée. C'est pour sa que je m'aime pas. Parce que dans le fond, avec les autres, objectivement je suis une personne très très chiante, énervante et un peu débile sur les bords. Objectivement ; et ceci n'est pas contestable.
Mon texte est déjà trop long. Mais je m'en fiche, parce que celui là, il est pour moi. Il est aussi pour ceux qui essayent encore de me comprendre ; mais je crois qui a personne qui essaye de me comprendre ; y a personne qui creuse, qui a repéré un truc pas normal. ce truc c'est mes deux moi.
Et vraiment quesque j'aimerais arriver à ne devenir qu'une seule et même personne,et je voudrais être la moi-toute-seule. J'aimerais bien commencer à l'être maintenant. D'ailleurs je vais le faire, comptez sur moi.

C'est pa un article pour me rabaisser. Pas un article pour dire " Hanlaalaa Louise elle est troop géniaale ! = lèche-cullisme x 100". Ni un article pour me rendre intérréssante, ni pour vous parler de moi & rien que moi, ni égoïste, ni vantard, ni fait à la va vite, ni RIEN !
Ne chercher pas le point noir de cet article. Ni dans tout mes autres textes d'ailleurs, mais surtout celui là.
C'est complétement objectif ; a re-lire 2 fois ou plus pour comprendre et surtout, à lire avec le sentiment que vous ne connaissez pas Inès, c'est la première fois que vous la rencontrez. Parce que c'est la vérité. J'en ai marre, je vais changer.

# Posté le samedi 07 novembre 2009 22:03

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 12:32

Enfance...

Enfance...
Une photo qui représente beaucoup plus que trois personnes...
En la regardant..
Je me souvient de mes amies d'enfance, Charlotte, Charline qui me manque tant. De tout les anniversaires chez Charlotte, des après midi de ski avec Charline, où nous étions, seules dévalant les pistes a toute allure sans se soucier de rien.On s'enfoncait dans la forêt, nous zigzaguions entre les arbres telles des oiseaux, nous tombâmes de nombreuses fois, nous relevant plus vite et repartant plus forte à chaque fois. Des cheveux dans le vent glacial, eneigés par les chutes, les bras lacérés par les branches, les jambes fatigués par la vitesse, rien ne nous arrêtait. Je n'était même pas bonne, et pourtant, sans élégance, je me lancait derrière toi et te suivait, partout où tu allait. On s'arrêtait mais nous repartions toujours de plus belle, motivées par l'adrénaline, la vitesse et l'amitié. Malgrés toutes ces années passées loin de toi, ton souvenir m'est toujours aussi agréable, et pourtant. J'en ai bavé moi, dans ces pistes ! Moi qui aimait la vitesse, j'en fut presque dégoutée à la fin de journée, mais lorsque qu'il fallait repartir le lendemain, mon impatience était grandie. Le seul fait de savoir que nous étions, seules maîtres de nous même, toi et moi, que le risque que l'on prenait, on le payait illico. J'ai adoré. J'adorerais toujours. Cela me manque. Et même si aujourd'hui La campagne m'a rouillée et éloignée de toi, je penserais toujours à toi avec autant d'enthousiasme.
Je me souviens de ma maison, mon "royaume", l'endroit que je préfère au monde. Si j'y retourne un jour, je suis presque certaine d'en pleurer. De revoir, ce jardin, dans lequel nous avons tant et tant de souvenirs. De revoir le salon. Ce salon, c'est la que tout se passait. Et ces deux légendaires haut-parleurs qui résonnent encore dans ma tête pour me dire que l'année était fini. Et je dansait, tellement souvent, dans ce salon. J'aurais pû mettre toute la musique du monde ; je criait, en sautant dans tout les sens, que deux mois de vacances étaient à venir. Dans ce salon, j'y fesait des chorégraphies, sur "Andalucia - Pink Martini" Et je l'aimait cette musique. Elle me rapelle ma dernière année de rêve, là-bas. Là bas, ou rien ne me tracassait, elle me rapelle la danse. La danse qui était pour moi comme une évidence. Que ferait-je plus tard ? Danseuse. Que fait tu quand tu n'est pas à l'école ? Je dansait. Je dansait pendant des heures et des heures avec Isabelle, et en rentrant je dansait et dansait encore. Ma vie ? Danser.
Alors cette musique sonne pour moi le rythme de mon coeur. Je me souviens encore, de cette chorégraphie. Je me souvient encore que lorsque je l'ai finit, mon frère m'a demander si c'était elle, que j'avait fait au concour en Bretagne. C'était toute ma vie, c'était.
Cette photo me rapelle bien d'autre choses. Mais je ne pensais pas parler de "andalucia" ...

# Posté le lundi 12 octobre 2009 13:47

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 13:14

Ecrire - Skyrock.com. C'est ce qu'il me marque lorsque je fait un nouvel article. J'écris alors, j'écris.

Ecrire - Skyrock.com. C'est ce qu'il me marque lorsque je fait un nouvel article. J'écris alors, j'écris.
Trop de choses à dire, trop de choses à dire que personne ne lira.
C'est ce que je me dit depuis longtemps. Mais j'aimerais tellement qu'eux le sachent, me comprenne.
Je suis mal, mal dans ma peau, dans ma tête & perdue dans mes relations en plus de cela.
Je doute. Je doute de moi, ma vie, mes passions, mon avenir, mes choix, ma débilité, si présente que je voudrais tellement taire. Je doute d'elles. J'étais pourtant si sûre, d'être enfin là ou je voulais être. Mais peut être pas, en fait. Peut être que tu n'est pas celle qu'il me faut. Peut être qu'eux ne sont pas ceux qu'il me faut. Peut être me suis je égarée...Me suis trompée de chemin..? Je croyais pourtant avoir le bon.
J'ai été trop sûre, de moi, des autres. J'ai cherché a les tester, j'ai crû les avoirs vus, entièrement, mais pourtant lorsque je lui parle, je ne suis pas à l'aise. Il n'y a qu'une personne avec qui je suis à l'aise, et c'est celle à qui vous vous attendez le moins. Personne ne se doute que c'est elle. C'est la dernière peut être sur votre liste.
Sur la mienne j'avoue que je l'ai volontairement poussée, je voulais ne pas y penser, pour ne pas desespérer. Parce que je sais que même si j'ai besoin d'elle, cela n'est pas réciproque. D'ailleurs rien n'est réciproque nul part chez moi.
Je suis le genre de fille qui essayera toujours d'imaginer et de comprendre les pensées des autres...Et lorsque je teste les autres, ne comprenne pas. Il ne vont pas dans mon sens. Alors je me dit que je suis trop exigeante, que personne ne pense comme moi, et que c'est peut être sa qui fait que je suis comme cela. Alors j'abandonne, j'ai bien essayer de les faires aller dans mon sens, mais c'est peine perdue. Elles ont appris, c'est sur, elles ont en partie compris, mais il y a tellement de choses que je ne leurs dit pas, que je garde pour moi. D'ailleurs je pense ne jamais trouver cette personne, qui penserais comme moi...
D'ailleurs je pense ne jamais trouver personne. Je suis beaucoup, beaucoup trop exigeante, il y a toujours quelque chose a changer...Et pourtant pendant un moment, lorsque j'ai crû l'avoir trouvée, j'ai commencé a faire comme si, sa y est, nous étions deux personnes qui était complémentaires...J'ai bien vu tout ce qui n'allait pas, et j'ai décidé de fermer les yeux....Résultat, maintenant le choc est plus dur, de se dire que ce n'étais peut être pas elle...
Et lorsque je voit ces deux là, qui elles ont tout compris, c'est elles que je voudrais être...Et elles ne sont même pas meilleures amies, c'est juste qu'elle sont d'un commun accord, le ying & le yang...C'est elle que voudrais être. Y a une place vide devant moi... Et j'ai tellement de choix pour la remplir...Mais. Voilà, c'est sa que je voulais dire, je veut qu'elle vienne. D'elle même. Que ce soit elle, pas moi, j'en ai marre de changer les gens, en apparence, pour que visuellement, ce soit ceux que je veut. J'en ai marre, toujours moi, moi, moi.
Moi, je suis nulle. Moi je suis idiote, brute, naïve, emmerdante, seule. Je suis seule & a tout les niveaux. Voilà comment après plusieurs années de batailles, je me retrouve. Seule.

# Posté le samedi 10 octobre 2009 17:24